La plante numéro un : mon anémone du Japon

La plante numéro un : mon anémone du Japon

C’est parti ! Pas question d’attendre mars prochain et la période des semis pour commencer à aménager mon balcon. Voici l’histoire de ma plante numéro 1. Mon premier pas vers l’introduction d’une biodiversité dense (bien sûr !) remarquable (évidemment !) et le retour (certain !) des pollinisateurs dans mon quartier.

La semaine dernière, je déambulais tranquillement dans les rues pendant ma pause déjeuner, lorsque soudain, que vois-je ? Une abeille ! Parfaitement, une abeille en plein coeur de Paris dans le 9ème arrondissement. En réalité, elle devait venir des ruches de l’Opéra de Paris, mais ne minimisons pas ses efforts ! Ni une, ni deux, je la suis tête baissée, au risque de passer pour une chasseuse de Pokémon aux yeux de mes semblables. (Soyons honnête, je chasse dresse aussi les Pokémons…)

L’abeille s’arrête devant un fleuriste qui expose sur le trottoir du jasmin, de la lavande, des fushias et… des anémones du Japon. Surprise, la petite abeille commence à récolter du pollen et à passer méthodiquement d’une fleur à l’autre. Elle snobe la lavande, le jasmin et ne s’intéresse qu’aux anémones. Clairement, elles lui plaisent. Se pourrait-il que cette plante, très probablement hybride, la séduise ?

Je retourne bosser avec en tête cette histoire d’abeilles. Je me renseigne un peu sur les anémones du Japon pour savoir si elles sont compatibles avec mon exposition sud-est. J’hésite un peu. Les fleuristes et les jardineries de la capitale n’ont pas bonne presse mais tout de même cette abeille est la preuve de quelque chose. Alors finalement, ni une, ni deux. En fin d’après midi, je redescends et embarque un pot d’anémones.

Je n’avais pas prévu d’installer cette espèce de fleurs, encore moins de l’acheter dans Paris mais cette abeille, c’était un signe. Je vous présente donc, ma plante numéro un (qui se porte très bien et qui, j’en suis sûre apprécie de ne plus évoluer au niveau des pots d’échappement !) Une nouvelle question me taraude… Puis-je en récupérer les graines ?

Disclaimer : que les lecteurs se rassurent, les abeilles de l’Opéra de Paris ont encore au moins 5 ou 6 pieds d’anémones chez ce fleuriste du 9ème.

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