Les tomates sur le balcon : bilan de la 1ère saison

Les tomates sur le balcon : bilan de la 1ère saison

Au mois d’août, le jardin a dû se débrouiller seul ou presque ! Nous étions en vacances en Italie mais une bonne âme à accepter de passer pour l’arroser ! Ouf ! Pas trop de stress hydrique donc, même si certaines plantes semblent avoir soufferts. C’est le cas des haricots et de la courge. Rien de très grave sachant que nous avions déjà eu deux belles récoltes de haricots verts (note pour le printemps : en mettre encore plus !) et que le gros des semis de courges (potimarrons et butternuts) pousse tranquillement dans les Hauts de France sur un tas de fumier géant (photos à venir).

Pour le reste, la vie a suivi son cours sans aucun entretien en dehors de l’arrosage. Pas de taille, pas de tuteurage. Le résultat : ce sont des plants immenses qui sont passés par dessus le balcon, se tordant et se pliant sous le poids des fruits. Les plants de tomates ont donné (et donnent encore) plus qu’on ne peut en manger, d’autant que nous étions absents pendant le mois d’août. Je crains qu’une ou deux tomates n’aient terminé sur le trottoir, 4 étages plus bas ! (Pas sur la tête d’un passant… J’espère…) D’autres ont terminé dans la terre. J’ai fait mine de les oublier dans le bac… Rendez-vous l’année prochaine, pour voir. 😉

Avec 4 plants de tomates, nous avons récolté pour le moment 5 kilos environ. Un des plants qui se trouvait seul dans un pot plus petit n’a presque rien donné, comme quoi la taille du bac compte vraiment. Les 3 plants de tomates cerises ont également bien donné, et là aussi, il y a eu des pertes.

Deuxième récolte : 1,5 kg
The big one !
3ème récolte : miam !
3ème récolte : 1,325 kg

Les tomates sont un enchantement pour les papilles ! Comment expliquer une telle différence entre celles du commerce avec leur chair sans goût et leur coeur plein d’eau, et celles que l’on récolte soi-même tellement charnues, goûteuses et délicieuses ? Même trop mûres et s’écroulant sous leur propre poids, elles restent délicieuses.

À quoi reconnaît-on une BONNE tomate ? De la chair, de la chair, de la chair et très peu d’eau…

Comme nous en avions trop et que nous repartions en Lorraine pour les mirabelles, j’en ai fait un potage (un des plats préférés du papa de mon copain…) Quel délice ! Si l’an dernier, nous nous sommes lancés dans la conception d’un potager sur notre balcon, c’était d’abord pour les tomates. Nous ne sommes pas déçus. Nous n’avons pas acheté une seule tomate dans le commerce, cette saison. Bref, le principe est validé et on recommencera l’an prochain. Finalement, la seule période « délicate » est celle de la mise en terre des semis (les miens avaient morflé avec une gelée tardive…) Sinon, j’ai trouvé que leur culture, dans un grand bac, était simple et peu contraignante !

À présent que la récolte diminue (snif !) j’ai arraché les tomates cerises et la bourrache pour faire un petit peu de place. Surprise, en éclaircissant un peu, j’ai trouvé… Des petits asticots ! La vie s’installe dans mes bacs et c’est très bien. Et maintenant, c’est parti pour les radis, les épinards et d’autres surprises à venir 😉

Un commentaire

  1. Bonjour. J ai eu une recolte sympa pour mes premiers plants de tomates sur balcon…mais ce satané mildiou etait aussi de la partie… en tout cas bravo pour votre recolte. Cordialement.
    Danièle.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *