Les osmies et la campanule : le retour du bourdon

Les osmies et la campanule : le retour du bourdon

L’an dernier, j’avais accueilli avec ravissement un bourdon. Il était venu nicher dans mon hôtel à insectes à la mi-mars. Avec beaucoup de ténacité et de patience, il faisait ses allers et retours à un rythme régulier à tel point qu’on avait fini par l’appeler BumbleBee (quelle originalité !) La petite bestiole impressionnait par son obstination à retrouver l’hôtel à insectes, même quand celui-ci était déplacé.

Et puis l’année s’est écoulée, et j’avoue que j’avais un peu mis de côté cette histoire de bourdon. Ce week-end, surprise ! La deuxième génération de BumbleBee a fait son apparition ! Un joli petit osmie tout noir et encore tout décoiffé a fait son apparition et a tenté lui-même quelques allers et retours depuis l’hôtel à insectes (quelle vie !) Je n’ai pas encore pu le photographier car, il reste assez sauvage caché au fond de  l’une des alvéoles… Deux alvéoles étaient bouchées, nous allons voir si nous héritons cette année de davantage de bourdons.

L’alvéole percée en mars 2018 (le bourdon se trouve dans l’alvéole la plus haute, mais il n’est pas visible)

 

L’alvéole bouchée en avril 2017

Comme mon balcon est encore un peu dépouillé (je vous ferai évidemment un point sur les semis et sur le passage de l’hiver, photos à l’appui !) et que le temps est encore rude, je me suis dit que ce serait peut-être sympa de lui faire un cadeau. En me baladant dans Paris, j’ai découvert quelques campanules sur lesquelles plusieurs abeilles butinaient. Ni une ni deux, j’ai embarqué un pot. (Cela me rappelle un peu mon histoire d’anémones du Japon….) « C’est pour offrir ? » « Absolument ! À un bourdon ! »

Des campanules précoces pour nourrir les osmies…

Affaire à suivre 🙂

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